K. 350-2. Northern doorjamb of the central sanctuary of Prasat Thnal Chhouk, 11th century

Version: (76400aa), last modified (83b6609).

Edition

⟨1⟩ jaṁnvan steñ pañcagavya si paroy si kanrāy si caṁhek tai qme pāral kvan I tai thqyak kvan I tai saṁqap kvan I

⟨2⟩ tai qme kanrāy sre saraḥ chmār nauv ge ta paṁpāt cicāy dharmma neḥ daṁnepra khñuṁ bhūmyākara deva-

⟨3⟩ dravya ta daiti loḥ ta neḥ Ihaloka ge svey rājabhaya ta nānāprakāra Aṁval nu roga

⟨4⟩ phoṅ ta qyat saṅkhyā man ka slāp ge jāta dvātriṁśanaraka svey yātanā ta nānāprakāra Is kalpa-

⟨5⟩ koti yugasahasra nau ge ta paripālana dharmma neḥ varddhe śivapūjā vraḥ noḥ phoṅ pi vvaṁ paṁpāt cicāy bhūmyākara

⟨6⟩ khñuṁ vraḥ ta roḥh neḥ phoṅ ge svey bhogeśvara nu vimāna ratna phoṅ Aṁvi ta Ihaloka lvaḥ ta paraloka

⟨7⟩ Aṁval nu santāna phoṅ Is kalpakoti yugasahasra

Translation into French by Cœdès 1954

⟨1–2⟩ Dons de Steñ Pañcagavya (liste de 3 si et 4 tai avec leurs enfants), la rizière Saraḥ Chmār ("pièce d’eau étroite").

⟨2–5⟩ Ceux qui ruineront et molesteront cette fondation pieuse, à commencer par les esclaves, les produits de la terre et les autres biens du dieu, subiront en ce monde les divers châtiments royaux au complet, et les innombrables maladies, et s’ils meurent, ils naîtront dans les trente-deux enfers pour y souffrir les divers tourments pendant dix mille kalpa et mille yuga.

⟨5–7⟩ Ceux qui protègeront cette fondation pieuse, et qui feront prospérer le culte (śivapūjā) de ce dieu, pour éviter que ne soient ruinés et molestés les produits de la terre et les esclaves de ce dieu, jouiront du bien-être et de la puissance, possèderont palais et joyaux, depuis ce monde jusque dans l’autre, au complet, avec leurs familles, pendant dix mille kalpa et mille yuga.

Bibliography

Edited by George Cœdès (1954, pp. 187–190) with a French translation, re-edited here by Kunthea Chhom from the estampage EFEO n. 773.

Primary

[GC] Cœdès, George. 1953. Inscriptions du Cambodge, volume V. Collection de textes et documents sur l’Indochine 3.5. Hanoi, Paris: École française d’Extrême-Orient. Pages 187–190.